EN COURS

 
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En allant voir l’Ecole des femmes au Théâtre de l’Odéon, on s’attendait à retrouver une mise en scène moderne, loin d’un décor classique et des costumes d’autrefois. Mais c’est quand même avec surprise, qu’une fois le rideau levé, nous avons atterri dans une salle de sport. Tout en éliminant des calories sur des vélos statiques, Arnolphe raconte à son ami (en alexandrins) quel parade il a trouvé pour vaincre sa hantise d’être trompé par les femmes. Il s’est “réservé” une fillette de 4 ans, Agnès, qu’il a fait élever dans la sottise. Elle a ainsi pu préserver son innocence et ne sera jamais tentée d’aller voir ailleurs. Enfin ça, c’est ce qu’Arnolphe croit. Car bien entendu, cela ne l’empêchera pas de tomber sous le charme du séduisant Horace. Le metteur en scène Stéphane Braunschweig a une fois de plus choisi son acteur fétiche, Claude Duparfait pour le rôle principal. Il nous livre une interprétation prodigieuse dans le costume-cravate du parfait cadre psychorigide et torturé, adoptant une attitude burlesque. On s’est tout simplement régalés avec cette mise en scène ultra actuelle et on a beaucoup ri alors pas de temps à perdre car il ne reste pas beaucoup de places.

 
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Le metteur en scène retrouve son acteur fétiche, Claude Duparfait, pour prendre à bras-le-corps l’explosive comédie de Molière. Le comédien y étincelle en Arnolphe pervers aux côtés d’une Agnès rongée par l’ennui.
— Télérama par Fabienne Pascaud
 
 
 
Lisa Marguenot